Encore un peu de Grill The Hill

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Voilà Grill The Hill c’était déjà le weekend passé, le temps file et me coule entre les doigts telle le contenu d’un sablier, rien ne peut stopper sa chute.

Dans mon dernier article dédié au Grill The Hill, je vous ai dit que je vous écrirai un article quand j’aurais le temps… et c’était il y a déjà quatre jours… depuis j’ai eu le temps de monter des images d’un autre concert du weekend passé que je vais vous laissez regardez là en dessous et je ferai mon résumé du festival dans cet article.

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Le Grill The Hill donc, premièrement j’aimerais remercier chaleureusement l’équipe qui m’a accueilli dans ces rangs pendant le festival.

Sérieusement tous les teufeurs lausannois et en particulier ceux qui ont des affinités avec la musique qui fait plein de bruits et les grosses guitares saturées, peuvent remercié chaleureusement aussi l’équipe du Grill The Hill pour leur programmation pointue et incisive, leur sens de la fête, de l’accueil et surtout pour leur générosité car si vous ne le saviez pas encore, le Grill The Hill est un festival à prix libre!

Merci donc à Moos, Anaïs, Titoine, Waroux, Margaux, Laura et tout ceux dont le visage apparaît dans ma tête mais dont je ne parviens pas à me rappeler le nom.

Rentrons dans le vif du sujet qu’est-ce que j’ai vu (écouté, filmé) et qu’est-ce que j’en ai pensé.

Les hostilités ont commencé avec Petrol Patrol, un groupe de Thrash-Death-Metal lausannois qui malgré le fait qu’il était très tôt, a réussi à captiver et à motiver la foule des premiers métaleux arrivé pas encore bourré donc théoriquement moins récéptifs… De plus il faisait encore jour et ils ont tout de même réussi à imposer leur atmosphère lourde et sombre sans peine. Chapeaux bas à eux, ils ont ouvert le festival comme des pros!

Ensuite il y avait The Wild Guys un groupe de Garage-Rock-Blues lausannois, certes plus pop que Petrol Patrol, mais qui Rockait sec quand même! Du Blues très énergique en sommes, je pense que l’originalité de cette formation vient beaucoup du fait qu’il y a un synthé parmi eux. En effet les groupes de Garage-Rock-Blues ou de Hard-Blues ne sont pas rare, mais l’apport sucré et acidulé du synthé procure aux Wild Guys un son original et personnel et tout ça sans jamais s’éloigner d’un son très blues, très rock, qui tape fort!

Les images des concert de ces deux groupes ce trouvent ici.

On est ensuite retourné dans les premiers amours de Grill The Hill avec Remote, un groupe de Chaotic-disto-post-hardcore parisien, mes connaissances très limitée du Hardcore ne me permettrait pas de parler de sa groupe assez bien pour rendre honneur à l’énergie qu’il dépense sur scène. Putain à un moment j’ai vraiment cru que le chanteur allait finir sur une civière tant ces cris et ces contorsions semblaient ne jamais vouloir s’arrêter, c’était bluffant je sais pas comment il a pu donner autant pendant une heure!

Pour clôturer ce premier soir de festivité, nous avons eu droit à l’Hypnotic-Noise-Rock de Welington Irish Black Warrior. Une fois de plus pour ce groupe mes connaissances musicales sont dépassées pour en parler correctement, en tous les cas c’était vachement bien et c’est exactement pour ça que j’aime tant Grill The Hill!

La programmation de Grill The Hill n’en a rien à foutre des stars et des têtes d’affiches, ce qui les intéressent, c’est la fraicheur, la nouveauté, l’originalité, ceux qui essaient, ceux qui cherchent, les différent, les déviants, rien à foutre de servir encore et encore la même soupe que la télé et les radios, ils donnent de la visibilité à ceux trop rare qui ont encore des choses à dire et des expérimentations à faire! Au nom de la musique (suisse) merci Grill The Hill!

Le lendemain soir la soirée à été ouverte avec brio par le groupe Disagony, un groupe de Grunge-Rock-Punk genevois qui envoie du lourd comme vous avez pu le voir dans la vidéo en dessus. Comme tous les gens de ma génération j’ai voué un culte à Nirvana et à Kurt Cobain pendant de nombreuses années de mon adolescence torturée. Putain comme c’était bon de constater que le Grunge n’est pas encore tout à fait enterré, qu’on a juste à côté à Calvingrad, une chanteuse qui n’a rien à envier à Brody Dalle (à part peut-être son compte en banque mais ça on s’en tape), entourée d’un batteur qui fait tout ce qui faut de bruit et un bassiste gesticulant énergiquement avec toute la nonchalance que le mouvement Grunge nous a inculqué.

Metzger & Bauer une formation de Freak-Noise-Blues biennoise et là c’était vraiment la rencontre du troisième type… (voir du quatrième puisque j’ai été transporté). Un batteur qui chante avec une voix proche de celle de Tom Waits et du coup qui joue de la batterie debout (c’est peut-être un détail pour vous…), un saxophoniste/clavier qui jongle avec les touches de ces deux instruments accompagné aussi d’un guitariste et d’un bassiste de talent. Le tout soudé dans une ambiance lourde et chaloupée, pesante et enivrante. J’essayerai de vous monter quelques images de ce concert au plus vite.

Pour le reste de la soirée ça devient flou, je sais que j’ai raté les deux groupes suivants, parce que des fois je dois manger… et qu’ensuite il fallait installer un beamer pour faire un peu de mapping… Je me rappelle aussi que le concert de The Rodeo Idiot Engine était vachement bien, mais que comme l’ingé lumière avait décidé que la majeure partie du concert se ferait dans le noir et le reste du temps sous les stroboscopes… je suis pas certain que les images que j’ai seront très exploitable.

Ce qui reste encore très clair de cette soirée pour moi, c’est le concert de fermeture, vous vous en foutez certainement mais le concert de fermeture du Grill The Hill a une signification toute particulière pour moi. C’est l’année passée durant le concert de fermeture du Grill The Hill que j’avais vu pour la première fois en live Syndrome WPW. Ça paraît un peu surfait quand je le pose comme ça sur le papier, mais c’est pourtant vrai, ce concert à ni plus ni moins changé ma vie. Syndrome a été une impulsion très forte pour moi, étant l’un des plus piètre musicien de la terre je n’avais pas réellement de moyen d’exprimer ma passion pour la musique, Syndrome m’en a donné la possibilité en me laissant filmer ces concerts et l’accompagner en tournée.

Bref c’est donc plein d’émotion que j’ai posé ma caméra pour pouvoir profiter en tout égoïsme du concert des The Labrats Bugband, le meilleure groupe de hip-hop de la terre… et je pèse mes mots.

À la base c’est pour les filmer eux que je m’étais inscris au Grill The Hill, mais suite à un malentendu ça ne s’est pas fait mais ce n’est que partie remise.

Bon pour conclure l’année prochaine faites pas les fiottes

 

 

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